Warcraft Le Commencement


L’univers est employé à bon escient, il en résulte une bonne surprise !

Warcraft le commencement
On a envie d'y croire...

Le film reprend donc le monde créé par les jeux vidéo en l’agrémentant d’une histoire de guerre entre les orcs poussés par une magie noire : le Fel et les humains “aux petites dents” qui voient leurs terres envahies par une horde de monstres verts !

Une bataille féroce s’engage alors entre les deux mondes où différents complots et trahisons verront le jour pour peut être laisser place à une suite, si le film fonctionne, ce que j’espère de tout coeur.

 

 

Warcraft lorgne du côté de la high fantasy avec comme modèle des oeuvres telles que le Seigneur des Anneaux ou encore Willow. Il joue d’ailleurs sur une certaine nostalgie en essayant de rappeler l’esprit du film de Ron Howard mais ne parvient jamais à l’égaler. Malgré le fait que Warcraft soit un bon film où l’histoire et les personnages prennent vie au travers de simple détails, comme par exemple les Orcs qui arrivent à nous toucher via leurs rendu 3D, le film n’atteint jamais la prépotence et l’intensité que Peter Jackson a su insuffler à ses deux trilogies.

En effet, les acteurs sont bons et le casting nous permet de rentrer un peu plus dans ce monde fantastique, tout comme l’histoire qui a été co-écrite et mise en scène par Duncan Jones le réalisateur du très bon Moon. Tous ces ingrédients nous conduisent inéluctablement dans une immersion et une identification aux personnages qui dépassent largement les produits manufacturés actuels !

Bien entendu, le film n’est pas parfait certaines scènes frôlent parfois l’amateurisme, les combats sont assez mous mais on sent un vrai coeur dans ce colosse aux pieds d’argile et une envie de faire plaisir dans cette production, qui fait qu’on apprécie le souhait de l’équipe d’offrir aux spectateurs autre chose qu’un produit ultra réglé comme le ferait un Marvel, et ça vaut le coup !

En conclusion, je ne peux que vous conseiller d’aller voir ce film que tout fan de fantasy saura apprécier à sa juste valeur, sans plus de prétention qu’un petit frère timide du Seigneur des Anneaux, mais qui au fur et à mesure que l’histoire avance se fait plus exubérant pour laisser place à une vrai tragédie humano-orquéenne (attention ! super néologisme de la mort qui tue), qui plus est nostalgique d’un passé cinématographique révolu.

 


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